Au menu aujourd'hui, une invitation au voyage... vers l'heureuse patrie du plus doux, du plus fou, du plus fondant de tous les biscuits : l'unique, le terrifique Alfajores de maicena. À oser d'urgence ! Mordez dedans et fermez les yeux... le bonheur, c'est pas plus compliqué. Viva Argentina !
100 g de farine
150 g de Maïzena
1 c à c (1 tsp) de levure chimique
le zeste râpé d'un citron
Pendant la cuisson de la "confiture de lait" (ou "dulce de leche" ou "manjar blanco") préparer les biscuits.
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un grand saladier, tamiser la farine, la Maïzena, la levure et le bicarbonate. Dans le bol d'un robot, battre le beurre, le zeste de citron et le sucre jusqu'à ce que le mélange soit crémeux. Ajouter les œufs et battre de nouveau avant d'ajouter progressivement les ingrédients secs. Travailler la pâte le moins possible de façon à ce que les biscuits soient très fondants. Dès que la pâte forme une boule, elle est prête à être étalée sur un plan de travail fariné (5 mm d'épaisseur). Découper une soixantaine de biscuits à l'aide d'un emporte-pièce de 4 cm de diamètre. Les déposer sur une feuille de papier sulfurisé et faire cuire pendant 8 minutes dans un four à chaleur tournante (quelques minutes de plus si ce n'est pas le cas).
Laisser refroidir les biscuits sur une grille puis former les alfajores. Déposer une petite cuillerée à café "confiture de lait" sur la moitié des biscuits et les recouvrir d'un deuxième sablé. Saupoudrer très généreusement de sucre glace. Vous verrez, ces biscuits sont incroyablement fondants : çà, c'est l'effet Maïzena. De plus, ils se conservent vraiment longtemps. Ils ne deviennent pas secs. Ils ne se ramollissent pas non plus (à condition de les fourrer au dernier moment).
Edit de dernière minute : Mercotte vient de me donner un tuyau. On peut faire une version express de la "confiture de lait". Il suffit de faire cuire les boîtes de lait concentré sucré pendant 1/2 heure dans une cocotte minute. Et "ça marche super" même pour "5 ou 6 boîtes à la fois". Cool.
Mercotte, que ferions nous sans toi ?

























