23 November 2017

Les Merveilleux

Oui, c'est ma folie du moment et je n'ai même pas honte* d'avouer que je me nourris presque exclusivement de Merveilleux chaque fois que je passe quelques jours à Lyon. Je m'arrange même pour ne jamais être trop loin du n°32 de la rue Grenette...





Pour 12 petits Merveilleux

La meringue** d'après la recette de La Meringaie
150g de blancs d’œufs (4 œufs moyens)
215g de sucre semoule
15g de Maïzena
1 cuillerée à café de vinaigre blanc

La crème fouettée
250g de crème liquide (à 30% de MG au moins)
125g de Mascarpone

L'enrobage
200g de chocolat blanc*** de qualité

Préchauffer le four à 100°C - chaleur ventilée.

Dans un grand saladier, mélanger les blancs d’œufs, le sucre et la Maïzena. Battre au fouet électrique jusqu'à ce que l'ensemble devienne très ferme et brillant (5 minutes si vous avez un bon batteur). Ajouter le vinaigre blanc et battre de nouveau pendant 1 minute.

A l'aide d'une poche à douille munie d'une douille lisse de 16 mm, dresser les meringues sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Il vous faudra 12 meringues de 5 cm de diamètre et 1 cm d'épaisseur pour la base des Merveilleux et 12 meringues plus petites mais plus épaisses (4 cm x 2 cm) pour leur "chapeau". Pour un dressage facile, je tiens ma poche à douille bien droite et perpendiculaire à la plaque de cuisson. La douille placée 1 cm au-dessus du papier sulfurisé, j'appuie doucement sur la poche, la meringue s'étale régulièrement et finit par former un beau cercle de 5 cm de diamètre. Même manœuvre pour les "chapeaux" en plaçant cette fois la douille à 2 cm au-dessus du papier de cuisson.

Faire cuire pendant 1 heure 30 à 100°C.

Dès mon premier essai, j'ai obtenu des meringues idéales... qui se révèlent parfaitement fondantes une fois recouvertes de crème montée. N’oublions pas que le Merveilleux doit être aussi léger qu'un nuage.

Une fois la cuisson des meringues terminée, râper le chocolat blanc en gros copeaux avec un éplucheur à légumes. Réserver au frais. Monter ensuite le mélange de crème et de mascarpone au batteur. Vous devez obtenir une crème très ferme. Elle devra en effet faire preuve d'une tenue exemplaire lors du montage des Merveilleux.

La video qui suit vous montrera comment procéder. C'est un ralenti tourné devant la vitrine des Merveilleux de Fred à Lyon.





Je ne suis pas peu fière du résultat obtenu dès mon 1er essai : des Merveilleux si légers et fondants que j'ai encore du mal à y croire.  La vie est belle !


*   Euh si, j'ai un peu honte quand même.
 
**  Avec ces quantités il vous restera de l'appareil à meringue... Pas grave, ça vous fera une bonne excuse pour préparer des pavlovas ou un vacherin.

*** Là encore la quantité de chocolat est supérieure à celle dont vous aurez besoin mais nécessaire si vous voulez enrober vos Merveilleux facilement.

7 comments:

josy-coccinelle said...

Bonjour Camille,
Quelle merveilleuse recette que tu nous offres là. Je vais la faire très vite car j'adore ce genre de gourmandise. Un grand merci ! Je n'habite pas très loin de Lyon, je note l'adresse...
Ton blog "tout sucré" est un délice, bravo !

Michèle said...

Coucou, tu me ramènes des années en arrière lorsque nous vivions à Lyon près de la rue Grenette mais à l'époque cette belle pâtisserie n'existait pas... merci de nous offrir la recette.

cuisiner en paix said...

Je ne connais pas ces douceurs mais à la lecture de la recette je ne résiste pas !
Bon week-end :)

Annick said...

Quelle Merveille !!

Louise said...

Mimm!!! Un plat qui met bien en appétit, merci pour ce partage, gros bisous

Perrine said...

Tu les réussis aussi bien que Fred ! ;-)

Marie said...

Ah, les merveilleux ! Je confirme que c'est une douceur absolument divine ! "Les merveilleux de Fred", c'est incontournable quand je vais chez ma fille à Lille. J'en ai déjà fait aussi, avec une recette légèrement différente de la tienne. la prochaine fois, j'essaierai la tienne.

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